Arts et culture au Luxembourg
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Photo originale Véronique Kolber

Sans Titre (fenêtre avec volet semi ouvert)



monté sur aluminium

30 x 45 cm

2002

©

Collection photographique du

Centre national de l'audiovisuel (CNA)

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Photo originale Véronique Kolber

Sans titre (fenêtre avec plantes)

 

montée sur aluminium

30 x 45 cm

2002

©

Collection photographique du

Centre national de l'audiovisuel (CNA)

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Photo originale Véronique Kolber

Sans titre (Luxembourg-ville)

 

montée sur aluminium

30 x 45 cm

2002

©

Collection photographique du

Centre national de l'audiovisuel (CNA)

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Photo originale Véronique Kolber

Sans titre (vue de l'intérieur à l'extérieur)



montée sur aluminium

30 x 45 cm

2002

©

Collection photographique du

Centre national de l'audiovisuel (CNA)

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Photo originale Véronique Kolber

Exposition de Véronique Kolber au CAPe (Centre des Arts pluriels d'Ettelbreuck)

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CAPe

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Une culture riche en diversité
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Les arts visuels

Le dynamisme de la scène culturelle luxembourgeoise s'affirme également dans le domaine des arts visuels. Sa reconnaissance internationale est affirmée par l'attribution du Lion d'or pour le meilleur pavillon à la Biennale de Venise en 2003 à l'artiste Su-Mei Tse (née en 1973), qui a également reçu le Prix d'art Robert Schuman en 2002 et l'Edward Steichen Award en 2005.

 

Le Luxembourg est présent à la Biennale de Venise depuis 1988. Cette participation a eu un regain d'intérêt en 1995 grâce à l'oeuvre-pavillon Potemkin Lock de Bert Theis (né en 1952). Luc Wolff (né en 1954) s'installe dans un entrepôt en 1997 avant que la Ca' del Duca, sur le Canal Grande, ne devienne le pavillon luxembourgeois. Simone Decker (née en 1968) profite admirablement de ce lieu avec Chewing and Folding Projects en 1999 et en 2001, c'est au tour de Doris Drescher (née en 1960) avec Casa Mia. Su-Mei Tse (née en 1973) occupe le pavillon avec Air Conditioned en 2003, ce qui lui a valu le Lion d'or pour le meilleur pavillon, et en 2005, le cinéaste Antoine Prum (né en 1963) y présente son film Mondo Veneziano.

 

En 2007, Jill Mercedes (née en 1964) expose son travail intitulé Endless Lust, qui consiste en une installation in situ dans le pavillon luxembourgeois.

 

Un grand nombre d'artistes luxembourgeois d'envergure internationale se sont installés à l'étranger. Ils ont remporté le pari d'intégrer le milieu artistique du pays qui les accueillait, sans pour autant couper les ponts avec le Luxembourg. Michel Majerus (1967-2002), qui était un des peintres les plus prometteurs de sa génération, s'est installé à Berlin. Durant sa brève carrière - il est décédé en 2002 -, il a produit une oeuvre originale fusionnant peinture et installation, jouant de techniques picturales venant du monde digital, combinées avec le pop-art et l'art minimal. Tina Gillen (née en 1972) ainsi que Nadine Hilbert (née en 1961) et Gast Bouschet (né en 1958) vivent et travaillent à Luxembourg et à Bruxelles. Hilbert et Bouschet mettent à nu le monde socioéconomique par la photographie et la vidéo. Tina Gillen développe une recherche contemporaine dans le domaine de la peinture, et ceci aussi bien dans ses thèmes que dans sa recherche formelle.

 

Jerry Frantz (né en 1955), Steve Kaspar (né en 1952), Roger Wagner (né en 1962), Trixi Weis (née en 1967), Jean-Marie Biwer (né en 1957), Vera Weisgerber (née en 1971), Véronique Kolber (née en 1978), Raftside, Roland Quetsch (né en 1979) ainsi que Jeanine Unsen (née en 1975) sont d'autres acteurs évoluant sur les scènes nationale et internationale. Roger Wagner a présenté ses tableaux photographiques en 2001 avec Steve Kaspar, Dany Prüm, Jerry Frantz et Vera Weisgerber lors de l'exposition «Claro que si» à la fondation Carlos de Amberes à Madrid. Deux ans plus tard, alors qu'il est accompagné de plusieurs artistes, dont Véronique Kolber, cette même fondation accueille à nouveau son travail dans l'exposition «Restauration, mises en scènes et coups de coeur».

 

Jean-Marie Biwer a également pris part à de nombreuses manifestations en Europe et en Asie. Notamment à «Eighty -les peintres de l'Europe des années 80 (1987-1989)» - une exposition itinérante présentée dans les capitales européennes. De son côté, Trixi Weis a participé aux expositions collectives «Sous les ponts, le long de la rivière II», organisées par le Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain, et, au-delà des frontières, à la collection «L'industrie du raffinement: La dentelle aux XIXe et XXe siècles» des Musées royaux d'art et d'histoire de Bruxelles en 2005. Raftside réalise des travaux allant de la performance aux interventions musicales (production de disques, vidéos et performances live), alors que Roland Quetsch remet en question l'aura de l'objet artistique en introduisant un humour caustique dans ses participations à des expositions collectives comme Roundabout ou My Home is my Castle. Jeanine Unsen recrée un monde surréel dans ses mises en scènes photographiques, aussi détaillées qu'étonnantes.

 

Le projet LX5, initié par l'association culturelle LX Installation, constitue une plateforme plus jeune encore, réunissant des artistes venant de la Grande Région (Lorraine, Wallonie, Sarre, Rhénanie-Palatinat et Luxembourg) dans un environnement multidisciplinaire. Ses productions sortent du cadre traditionnel proposé par les galeries d'art, musées et autres institutions. Des immeubles abandonnés ou des vitrines inoccupées peuvent temporairement donner lieu à des projets artistiques de tout genre.

 

Multiplex est une formation récente qui met l'accent sur le manque d'espace de travail pour l'ensemble des jeunes artistes.